Bien qu’édifiés simultanément au début des années 1920 lors de la reconstruction des infrastructures minières détruites lors de la Grande Guerre, ces deux chevalements métalliques présentent de réelles différences architecturales.
Au cœur de la zone commerciale développée sur les anciens carreaux de fosse, ils témoignent dans le paysage liévinois de la rivalité passée de ces deux puissantes compagnies minières.
Dernier vestige des installations de la fosse n°1 de la Société Houillère de Liévin, il constitue l’un des 21 chevalements conservés dans le Bassin minier des Hauts-de-France.