Description
Collections : Arts décoratifs,Ethnologie,Histoire,Technique et industrie
Thématiques : Arts décoratifs : Céramique, Mobilier, Textiles;Collections militaires (petits soldats);Autres collections : Fonds ancien d imprimés;Ethnologie : Costume, Habitat, Mobilier;Histoire : Musée thématique;Sciences et techniques (jouets optiques),
Le musée a choisi d’orienter son parcours vers une approche historique du jouet et de la culture de l’enfance, mettant ainsi l’enfant au cœur de la présentation, inédite à ce jour en France … Des premiers jouets antiques - base des grandes familles de jouets connues aujourd’hui (hochets, voitures, animaux, poupées...) - présentés grâce à un dépôt du musée du Louvre, des productions artisanales de l’Ancien régime aux produits industriels des différentes révolutions de la vapeur, de l’électricité, du pétrole, puis de l’informatique. L’histoire du jouet se révèle ainsi celle des matériaux, des modes de production, de diffusion, mais aussi celle de sa place dans l’éducation de l’enfant et de son épanouissement. Quel est le regard porté par la société sur l’enfant ? Comment celui-ci se trouve-t-il concerné par les savoir-faire d’une société industrielle en développement, comment s’initie-t-il au monde moderne avec les jouets qui lui sont proposés et offerts ? Cette approche permet d’offrir au public une vraie démarche patrimoniale de présentation du jouet. Elle est désormais contextualisée et accompagnée de documents graphiques, de témoignages littéraires et invite le visiteur à s’identifier à l’enfant en évolution. Un renouvellement régulier des collections et la présence de supports multimédias permettent de valoriser la richesse des collections réunies dans les réserves du musée, dont 7% se trouvent présentées, soit plus de 600 objets. Des animations mécaniques, numériques, visuelles et sonores interactives mettent en valeur les collections de jouets. Un parcours tactile et des espaces de jeux viennent compléter l’offre proposée aux visiteurs.
Porterie fortifiée de l'ancien prieuré royal Saint-Louis, fondé en 1304 par le roi Philippe le Bel, en mémoire de son grand-père. C’est dans le réfectoire de l’abbaye aujourd’hui disparu que se tient le Colloque de Poissy, première tentative de dialogue entre Catholiques et Protestants en 1561, à l’initiative de Catherine de Médicis. Le prieuré est vendu comme bien national à la Révolution puis détruit pour revente des matériaux au début du XIXe siècle. La porterie est l’un des deux seuls bâtiments conservés de l'ancienne abbaye des Dominicaines. Au bâtiment médiéval, remanié aux XVe et XVIe siècles, a été adjointe au XIXe siècle une maison sur 3 niveaux. Cet ensemble a fait l'objet d’une campagne de travaux… Les opérations, menées de décembre 2016 à décembre 2018, ont répondu à différentes études menées sur la conservation du bâtiment, et sur son accessibilité. Ils n’ont pu commencer qu’après le conditionnement de l’ensemble des collections du musée et leur déménagement. Ils ont visé à normaliser les performances énergétiques du bâtiment (isolation du toit, changement des menuiseries, installation d’une centrale de traitement de l’air minimisent les écarts de température, installation d’un éclairage led), à le mettre hors d’eau (réfection du toit, pose de drains, restauration des façades de pierres de taille) et à favoriser l’accueil des personnes en situation de handicap par l’installation d’un élévateur. Une extension du musée pour l’accueil et l’action culturelle vers le public a également été réalisée sous la maîtrise d’œuvre de l’architecte Diego Rodriguez, de l’agence A26 architectures. La scénographie est de Loïc Defontaine et Bruno Le Vacon.