Catégorie : Musée littéraire. Maison des Illustres.
Collections : Arts décoratifs,Beaux-arts,Histoire,Littérature
Thématiques : Philosophie
Manuscrits : « L'Olympiade » de Pergolèse copiée par Jean-Jacques Rousseau (1777) ; Lettres élémentaires sur la botanique (1771 - 1774) par Jean-Jacques Rousseau. 8 Lettres autographes à l’encre ferro-gallique brune sur papier vergé. Peinture : « Promenade de Julie et Saint-Preux sur le lac de Genève » par Charles-Edouard Le Prince, baron de Crespy, dit Crespy Le Prince (Salon de 1824). Arts graphiques : Portrait au pastel de Jean-Jacques Rousseau (vers 1764) par Maurice-Quentin de La Tour ; deux dessins de la Châtaigneraie par Camille Pissarro. Objets : L'Herbier pour Mademoiselle Delessert (1771 - 1774) réalisé par Jean-Jacques Rousseau.
La maison de Rousseau subit une première restauration en 1982 : les travaux de gros-œuvre permettent de dégager l’étroite fenêtre de la chambre de Rousseau effacée par l’agrandissement du XIXe siècle qui ouvrait au sud sur Paris. Le plancher est restauré sur le modèle d’un plancher rustique du XVIIIe siècle ; l’alcôve est habillée d’un tissu de Bergame et le lit d’une serge de soie verte d’époque, selon les descriptions d’étoffes portées sur l’inventaire historique de 1758. Hormis ces aménagements, la Maison de Rousseau et le « Donjon », cœur historique du musée restauré, présentent encore en 1989 le visage qu’ils avaient en 1952 : pièces nues occupées par les meubles réputés avoir appartenu à Rousseau à l’Ermitage. Le parti est pris d’approfondir la capacité d’évocation de ce lieu en en respectant l’identité par un ameublement et des objets domestiques qui tiennent compte des données historiques : l’inventaire réalisé à la demande de Rousseau le 8 mars 1758, les Confessions et la riche correspondance évoquant la « direction des réparations de Mont Louis » par Rousseau. Cette restitution est réalisée en 1990 grâce à la recherche de meubles et objets originaux du XVIIIe siècle, « cousins » de ceux décrits par le notaire de Rousseau dont certains proviennent du Musée des Civilisations Européennes et de Méditerranée (anciennement Musée national des arts et traditions populaires) ; l’installation de ceux-ci est inspirée par le climat des toiles de Chardin et autres artistes de scènes d’intérieur contemporain. L’accès au « Donjon » et la visite du jardin sont rendus accessibles aux personnes à mobilité réduite. En 2012, la maison du philosophe est rafraîchie : ravalement de façade, restauration de la toiture, renouvellement des tentures intérieures et des peintures. Les jardins ont été refleuris et accueillent depuis 2021 un salon de thé à la haute saison, un à deux dimanches par mois.
Protégé au titre des Monuments historiques : https://www.pop.culture.gouv.fr/notice/merimee/PA00080131?base=%5B%22Patrimoine%20architectural%20%28M%C3%A9rim%C3%A9e%29%22%5D&ou=%5B%22Montmorency%22%5D&last_view=%22mosaic%22&idQuery=%22c6a24-6c72-a418-350-f41eaa412f31%22
Source : DATAtourisme
— Ministère de la Culture - Muséofile